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Lys de France : informations

 
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Mouvement: Providentilaiste

MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 07:00 (2010)    Sujet du message: Lys de France : informations Répondre en citant

  
Lys de France
   
   
LETTRE CONFIDENTIELLE  
 
  
   
Bagne de Cayenne (Guyanne française). À genoux devant la guillotine. Les gardiens obligent les bagnards à regarder les yeux ouverts. En 1798, 376 prêtres français y seront déportés. Le bagne sera fermé en 1946 (photo tiré du livre de Denis Seznec « Seznec le bagne »). Gay Lib, mouvement homosexuel de l’UMP « se paie la tête de Marie-Antoinette ». Ce flyer n’ayant pas été dénoncé par les instances politiques de ce parti, doit-on légitimement estimer que cet assassinat et la guillotine marquent le fondement de « notre » identité nationale ?
Les Bienheureuses Carmélites de Compiègne montant à « l’autel des martyres de la foi », victimes de la christianophobie des Lumières.
 
Le 21 janvier 2010, le Président des Lys de France était l’invité de RFI pour débattre sur « le prétendant à la Couronne de France ? ». Son interlocuteur, Jean-Sébastien Robine, rédacteur en chef du magazine « People & Gotha » et conseiller du Comte de Paris faisait reposer son argumentaire sur sa reconnaissance présidentielle et affirma que la fonction essentielle d’un prince était d’être « le gardien de la mémoire historique de la France ». C’était ignorer les lois fondamentales du royaume et l’idéal du prince justicier, l’histoire du Droit se confondant avec l’histoire de la monarchie. Plus de deux siècles après la fin de l’Ancienne France, la monarchie est toujours d’actualité. Certaines lois votées récemment en attestent.
Ainsi, le 26 janvier 2010,  l’Assemblée nationale a voté une loi reconnaissant l’inceste comme un acte criminel (1). Pourtant, les légistes des Lumières, rédacteurs du Code Pénal de 1791, l’avaient aboli au nom de la liberté individuelle car ils estimaient qu’il s’agissait d’un crime « religieux » au même titre que le blasphème, le suicide, l’adultère, la bestialité ou le sacrilège : ces infractions relevant uniquement de la morale religieuse issue de la chrétienté. Bien entendu, cette « laïcisation » du droit était conforme à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui en son article 4 proclame « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui  ». Ces dépénalisations seront confirmées en 1810 par le Code Pénal voulu par Bonaparte, fils de la Révolution. Quant à la bestialité (ou zoophilie), il faudra attendre 2004 pour voir le législateur, au nom de la protection des animaux !, la réinscrire dans le droit pénal.
Depuis l'ordonnance criminelle de 1670 de Louis XIV, le Parlement connaissait l’appel du jugement pénal condamnant l’accusé à une peine corporelle (condamnation à mort, galères…). Ce double degré de juridiction sera aboli à la Révolution. Les réformateurs ont alors institué la cour d’assisses avec un jury populaire qui désormais, « Au nom du peuple français », rend un jugement incontestable : le peuple souverain ne pouvant pas se tromper. Mais, en 2000, sous la contrainte de la Cour européenne des droits de l’homme, la France a rétabli le double degré de juridiction en instituant pour les condamnés la faculté d’interjeter appel. En 2002, après 15 ans d’emprisonnement, Patrick Dils a été le premier condamné à exercer un recours devant la cour d’assisses d’appel, il sera acquitté et indemnisé pour l’erreur judiciaire subie (2).
Ainsi, nous réalisons que derrière les « beaux » principes d’humanisme et de justice se cachent de réelles dérives républicaines. Tandis que la Révolution française affirmait défendre les libertés individuelles, un décret en 1791 déportait les prêtres réfractaires. Puis, la loi des suspects (1793) condamnait ceux qui « n'ayant rien fait contre la Liberté, n'ont rien fait pour elle ». Que dire aussi de cette loi démocratique qui appelait « les soldats de la Liberté à exterminer les brigands de la Vendée », une « spécificité » française car ni les nationaux-socialistes ni les communistes ne légiférèrent sur l’extermination. Le 21 février 2007, Lionel Luca déposait une proposition de loi relative à la reconnaissance du génocide vendéen. Depuis, le Premier ministre, citoyen de Solesmes, ne l’a toujours pas inscrite à l’Ordre du jour de l’Assemblée. Il serait attristant d’en déduire qu’il s’agissait d’une sordide manoeuvre électoraliste prise à quelques semaines de l’élection présidentielle afin de s’assurer le soutien de l’électorat du vendéen Philippe de Villiers !
Enfin, les Lumières voulaient bannir l’arbitraire dans les affaires criminelles. Au contraire, la loi du 22 prairial supprima les droits de la défense et tous les justiciables découvrirent le sens du mot « égalité » lorsqu’ils entendirent la seule sentence possible : la mort. Ainsi, les treize Carmélites de Compiègne seront condamnés à monter « à l’autel des martyres » après avoir été reconnues coupables « de former des rassemblements et des conciliabules contre-révolutionnaires, d'entretenir des correspondances fanatiques et de conserver des écrits liberticides. ». Lorsque sœur Henriette de la Providence demanda ce qu'il fallait entendre par le mot de « fanatique », elle reçut cet aveu qui devait les remplir d'une joie indicible : « J'entends par là votre attachement à ces croyances puériles, vos sottes pratiques de religion ». A ce jour, malgré les nombreux martyrs de la foi reconnus par l’Eglise, la République française, pourtant responsable de ces crimes, n’a toujours pas fait acte de repentance... Au contraire, elle continue sa politique christianophobe (loi sur le travail du dimanche, suppression du caractère férié du Lundi de Pentecôte - rétabli à la veille des élections municipales -, Politique « raciale » ou de la « diversité » au dépend des chrétiens…).
(1) : Dans les travaux préparatoires, François Zocchetto (Centriste) a souligné qu’un viol qui serait commis par un fils sur sa mère ne serait pas qualifié d'incestueux. Dans ces conditions, il a souhaité que le paragraphe inséré dans le code pénal soit intitulé « De l'inceste commis sur des mineurs ».
(2) : Le tueur en série, Francis Heaulme a été reconnu comme l’assassin du crime imputé à tort à  Patrick Dils.
 
 
Samedi 13 février 2010  
   
à 20 h  
   
  
François Foucart  
Journaliste. Chroniqueur judiciaire et informateur religieux  
« Les grandes affaires criminelles »  
suivie d’une évocation sur « La guillotine »  
   
174, rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris VIIIe   
(entrée au fond de la cour).  
(M° : Saint-Philippe-du-Roule / Bus : 22, 43, 52, 83, 93)  
   
PAF : 5 € (Adhérent : libre participation)  
   
Les conférences seront suivies d’une vente-dédicace autour d’un verre de l’amitié.  
   
Biographie du conférencier  
   
Ancien élève de Saint-Jean-de-Béthune, un établissement d'enseignement catholique versaillais fondé par les pères Eudistes, François Foucart fait ensuite des études de Droit et de Psychopathologie. D'abord spahi puis journaliste à Radio-Brazzaville (1959-1961), il entre à l'ORTF - Télé Bretagne et Télé Normandie (1962-1968) puis à France-Inter (1970-2000) où il sera présentateur de Journaux et de revues de presse, et pendant 25 ans chroniqueur judiciaire et informateur religieux (18 voyages avec le Pape Jean-Paul II). Il a également collaboré au Figaro Magazine, à Spectacle du Monde, à Monde et Vie, à Direct 8 et à KTO.
Retraité, il collabore à Radio Notre-Dame, à l’Homme Nouveau et à Radio Courtoisie.
Psychologue et éducateur, il fut pendant trente ans directeur de centres de vacances, visiteur de prisons (Maison d'Arrêt de Versailles), gérant bénévole de tutelles, directeur de stage de formation (Jeunesse et Sport) et président (10 ans) du "Home Fontenay" (106 pensionnaires cas sociaux - DASS et Justice). Aujourd’hui, il est président de l’association humanitaire des Enfants du Mékong.
Distinctions :
- Chevalier de la Légion d’honneur,
- Chevalier de l'Ordre national du Mérite
- Croix du Combattant
- Médaille commémorative AFN
- Médaille de la Jeunesse et des Sports.
Œuvres :
1977 : '''Mgr Lefebvre, fidèle ou rebelle '', France-Inter,
1992 : '''Anatole Deibler, profession bourreau'', Plon,
1993 : '''Lacenaire, l'assassin démythifié '', Perrin,
1996 : '''Henri-René Garaud, une vie d'avocat politiquement incorrect '', Perrin,
1998 : '''L'affaire Omar Raddad, la vérité '', François-Xavier de Guibert,
2004 : '''C'était Versailles, 1940-1950 '', Editions de Paris,
2007 : '''Pour tout vous dire - Mémoires 1954-2005''', Éditions de Paris,
    En collaboration :
2004 : '''Mesrine, ennemi public numéro 1''.
     Préface :
2009 : '''Le calvaire de l’abbé Maurel '', Éditions de Paris.
 
 
Dimanche 14 février 2010  
Hôtel Soubise  
à 14 h 30  
   
Visite-conférence de l’exposition
  
   
" Le justiciable devant les tribunaux criminels à Paris 1790-1792 "  
   
Rendez-vous dans le hall de l’Hôtel Soubise - 60 Rue des Francs Bourgeois - Paris IIIe  
(M°: Rambuteau - Hôtel de Ville / Bus 29, 75, 96)  
PAF : 20 € (Adhérent : 18 € - Gratuit pour les moins de 18 ans)  
Nombre de places limité. Inscription par ordre d’arrivée des chèques.  
 (Pour les familles et les personnes en difficultés matérielles, adhérentes ou non, nous consulter)  
   
" Paris, 1790-1792. Les prisons regorgent de détenus. L’Ancien Régime a vécu, les scellés ont été apposés sur les juridictions abolies, mais de nombreux procès restent pendants. Chaque jour qui passe voit s’ouvrir de nouvelles affaires, car, dans une capitale en plein bouleversement révolutionnaire, le crime ne s’arrête pas ! "  
Près de 80 pièces inédites, en majorité extraites des fonds judiciaires des Archives nationales, font revivre une délinquance ordinaire à Paris que les journées révolutionnaires ont rejetée dans l’ombre.
 
Les hôtels de Soubise et de Rohan au coeur du Marais  
Un site d’exception chargé d’histoire…  
 
  
  L’hôtel de Clisson fut acquis en 1553 par François de Lorraine, duc de Guise, et sa femme Anne d’Este. Des travaux entrepris par la puissante famille de Guise subsistent la chapelle, autrefois décorée à fresques par Le Primatice et Niccolo dell’Abate, ainsi que l’ancienne salle des gardes dans laquelle les combattants de la Sainte Ligue avaient coutume de se réunir pendant les Guerres de Religion de la fin du XVIe siècle. C’est probablement en ces lieux que fut décidée la Saint-Barthélémy (1572) et que débuta la journée des Barricades (1588) qui obligea le roi Henri III à fuir Paris.
Sous Marie de Guise, dernière descendante du nom, l’hôtel devint le théâtre d’une brillante cour où se côtoyaient en habitués Corneille, Tristan Lhermitte, Gaignères et Marc-Antoine Charpentier. Mademoiselle de Guise étant morte sans enfant en 1688, l’hôtel fut acheté en mars 1700 par François de Rohan-Soubise et Anne de Rohan-Chabot sa femme.
 
 
A voir  
 Après « Je m’appelais Marie-Antoinette » et « Jésus était son nom » Robert Hossein nous propose l’une des affaires criminelles les plus passionnantes. Sous forme de spectacle interactif, vous aurez à juger de l’innocence ou de la culpabilité de Guillaume Seznec. "L’affaire Seznec a défrayé la chronique pendant des années et continue encore aujourd’hui à le faire. Après un procès mémorable, cet homme, accusé d’avoir assassiné son ami Quéméneur dont on n’a jamais retrouvé le corps, a été condamné au bagne à perpétuité sans avoir bénéficié du doute. Sa peine ayant été plus tard commuée en vingt ans de bagne pour bonne conduite, Seznec a été libéré et a retrouvé les siens. Il est mort quelques années après, renversé par une camionnette dont on a retrouvé la trace que beaucoup plus tard. Après de nombreuses tentatives de réhabilitation qui n’ont pas abouti, j’ai décidé de m’adresser aujourd’hui à l’opinion publique." Robert Hossein
Avec : Philippe Caroit (Seznec), Robert Hossein (Présentateur), Yannick Debain (avocat), Pierre Dourlens (Président Tribunal), Erick Desmarestz (Procureur),Philippe Rigot (Greffier), Olga Korotyayeva (la femme de Seznec), Maître Paul Lombard (Intervention filmée), Jean Antolinos (Bagnard), Maurice Patou et Pierre Hossein (Gendarmes).
Du Mardi 26 Janvier au Samedi 24 Avril 2010
Théâtre de Paris
15, rue Blanche
75009 Paris
 
N'hésitez pas à diffuser ce mail autour de vous !

Lys de France
BP 80 434
75327 Paris Cedex 07

 Tél. : 06 82 96 73 59 / Courriel : contact@lys-de-france.org  

Désinscription : Si vous ne désirez plus recevoir cette correspondance à caractère privé : Merci d'envoyer simplement un courriel de désinscription  
 


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MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 07:00 (2010)    Sujet du message: Publicité

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